1969-1974 (Internat St-Casimir à Vaudricourt, rien à voir avec le dessin… quoique…)
1974-1976 (école des beaux-arts de Douai)
1976-1979 (école supérieure des arts modernes ESAM)
1980-1992 (studio de dessin animé puis graphiste en vidéo)
1993-2004 (intermittent du spectacle-graphisme-effets spéciaux-
trucages-images de synthèse)
1969-1974 (Internat St-Casimir, rien à voir avec le dessin… quoique…)
Aussi singulier que cela puisse paraître, je commencerai cette biographie
en parlant de l’Internat Saint-Casimir à Vaudricourt (près de Béthune).
Cet établissement unique en France était situé au beau milieu d’un parc,
tenu par des prêtres polonais ou plutôt des missionnaires (Oblats de Marie Immaculée);
épaulés par des frères (brats) chacun ayant une spécialité,
la couture, l’agriculture etc…
Le polonais était la langue obligatoire avec le latin, l’anglais et le français.
Nous étions (de mémoire) huit à neuf élèves par classe.
Situation extraordinaire pour étudier mais je n’en ai rien fait,
si ce n’est qu’en dessin car mes cahiers de géologie
et d’histoire naturelle
étaient les seuls parfaitement notés.
Mes camarades de classes illustraient les leurs avec des images
alors que moi je dessinais et dessinais encore, je passais des heures à cet exercice.
Je mettais un point d‘honneur à n‘avoir aucune image dans mes cahiers.
La meilleure note que j’ai pu obtenir de mon professeur M. Hubert Vergeot,
était 20/20 avec la mention « travail d’artiste».
J’ai passé 5 années incroyables et
cela en valait vraiment la peine.
Pour ceux qui sont concernés par cet épisode cliquez ici.
( l'Internat St Casimir)
d
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1974-1976 (école des beaux-arts de Douai)
Finalement, mes piètres résultats à l’internat m’ont conduit par hasard
au concours d’entrée de l’école des beaux-arts de Douai.
Mon père venait de décéder et ma mère, seule avec 4 enfants, en concertation avec ma marraine
(ne sachant que faire de moi)
décidèrent de m’inscrire au concours d’entrée.
Heureusement pour moi, ce concours était accessibleà tous, disons que la sélection était large
la première année
pour devenir de plus en plus éliminatoire.
J’ ai connu des professeurs adorables et compétents en sculpture,
peinture, décoration, perspective et histoire de l’art. J’étais enfin dans mon élément.
Je n’avais plus qu’une chose à faire,
« remonter les manches ».
J’ai passé deux années dans cette école avec deux collègues, un certain Marcel Paul Douchet
qui habitait Douai et mon ami Edouard Wack (d’origine polonaise) qui habitait Montigny,
autant dire à côté de chez moi.
Nous sommes convenus qu’il était inutile de continuer
plus longtemps les études à Douai et qu’il fallait rejoindre
la capitale pour se spécialiser, et c’est-ce que nous avons fait.
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1976-1979 (école supérieure des arts modernes ESAM)
Il y avait deux établissement à l’époque. Le siège se trouvait 66, rue de la pompe
dans le XVIe et une succursale située dans le XVIIe .
Nous avons passé 3 ans dans cette école.Ce fut pour moi la révélation d’un monde
dont je ne soupçonnais absolument
pas l’existence «les arts graphiques».
Jamais je n’aurai pu aborder ce domaine en étant resté aux beaux-arts à Douai.
Mes camarades avaient choisi la filière « architecture intérieure»
quand à moi je pris une autre orientation «la publicité».
J’obtenais en fin de 3ème cycle, le diplôme «d’illustrateur graphiste publicitaire».
Voici le lien de cette école : ESAM
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1980-1992 (studio de dessin animé puis graphiste en vidéo)
Je rejoins une petite équipe à l’atelier de dessin animé
d’une société de télévision
pendant 6 ans en tant que décorateur puis intervalliste.
J’’intégrais plus tard la vidéo suite à la disparition
programmée
de longue date
de cet atelier (l‘informatique faisait à peine son entrée dans le domaine de l‘image).
En 1992, je décidais de quitter l’entreprise suite à un plan de restructuration
pour devenir intermittent du spectacle
et poursuivre ma voie.
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1993-2004 (intermittent du spectacle-graphisme-effets spéciaux-
trucages-images de synthèse)
J’ai travaillé en tant que graphiste pour divers organismes
et parallèlement
j’enseignais à l’université de Calais dans le domaine
de «l’image de synthèse».
Une opportunité c’est offerte à moi d’étudier et de me former en trucage
et effets spéciaux
sur des logiciels de chez Discreet.
Cet acquis me donna la possibilité, par la suite, d’effectuer des prestations
sur certains téléfilms dont le dernier en date,
"Suzie Berton", 2004, de Bernard Stora
avec Line Renaud, André Dussollier,
Daniel Russo, François Toumarkine...
Depuis 2004, je travaille en CDI dans une société de télévision régionale
en tant que graphiste infographiste.
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